John Mbumba a coaché du haut niveau international sur trois fronts distincts : Francis Ngannou face à Tyson Fury (octobre 2023) et Anthony Joshua (mars 2024) à Riyad ; l'équipe de France de boxe aux JO de Rio 2016 ; et l'équipe olympique féminine du Canada à Tokyo 2020. Trois mandats, trois cultures, une seule méthode : l'école cubaine appliquée au plus haut niveau.

Athlète olympique en 2008 à Pékin. Coach équipe de France aux JO de Rio en 2016. Coach équipe olympique féminine du Canada à Tokyo en 2020. Entraîneur de Francis Ngannou face à Tyson Fury en 2023, puis Anthony Joshua en 2024 à Riyad.
Trois fronts différents : un combattant MMA en transition vers la boxe pro face à des champions du monde des poids lourds ; deux équipes nationales préparées pour les Jeux ; et une carrière d'athlète au plus haut niveau amateur. Mêmes principes, adaptations différentes — c'est ce que John appelle la méthode école cubaine.

Ancien champion du monde UFC poids lourds, frappeur naturel, mais aucune base de boxe pro en 2023. John l'a coaché en boxe anglaise pour ses deux combats face à des champions du monde — Tyson Fury et Anthony Joshua. Camps focus avant chaque combat, méthode école cubaine appliquée à un poids lourds en transition du MMA vers la boxe.
Deux mandats nationaux, deux cultures de boxe — la rigueur française à Rio, l'approche nord-américaine à Tokyo. Deux opportunités d'appliquer la méthode école cubaine à un effectif de haut niveau.
Après une carrière d'athlète olympique en 2008 et quatre titres de champion de France élite, John passe de l'autre côté du corner. Il intègre l'encadrement technique de l'équipe de France de boxe pour la préparation et la campagne des JO de Rio 2016.
Premier mandat olympique en tant que coach. Application directe de l'expérience d'athlète : ce qui marche en compétition au plus haut niveau, ce qui ne marche pas, ce qu'il faut ajuster combat par combat.
Mandat international suivant : l'équipe olympique féminine de boxe du Canada pour la préparation des JO de Tokyo. Culture différente, exigences différentes, format différent — la boxe féminine olympique a ses propres codes (catégories de poids, règlement, niveau de la concurrence internationale).
L'opportunité d'appliquer la méthode école cubaine à un effectif féminin de haut niveau, avec ce que cela suppose de pédagogie et de respect des spécificités.
Coacher un combattant MMA face à Tyson Fury en moins d'un an, ce n'est pas la même chose que préparer une boxeuse olympique pour Tokyo. Mais derrière les adaptations, les principes restent les mêmes — ceux que John a appris au Boxing Beats d'Aubervilliers avec Saïd Bennajem, et qui viennent eux-mêmes de l'école cubaine de boxe.
Lecture tactique, économie du geste, jab pilier, déplacements, garde latérale du boxeur. Quatre fondamentaux qui se déclinent que l'on coache un poids lourds, une équipe nationale ou un boxeur amateur élite.
Pilier de la boxe pro. Outil de mesure, de contrôle, de perturbation. Travaillé jusqu'au réflexe, à tous les niveaux.
Lecture de la portée adverse, footwork pour entrer/sortir. La distance se gère avec les jambes, pas avec la garde.
Économie du geste, des appuis, du souffle. C'est ce qui fait tenir 12 rounds pro ou 3 rounds amateurs intenses.
Anticiper plutôt que réagir. Ce qui distingue un boxeur amateur élite d'un boxeur pro, et un coach moyen d'un coach haut niveau.
La méthode utilisée pour Ngannou face à Fury et Joshua, ou pour les équipes olympiques de France et du Canada, c'est la même que John déploie en coaching privé pour des cadres dirigeants, des personnalités publiques ou des acteurs en préparation.
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